Nîmes, à hauteur de flâneur
Nîmes, on croit la connaître par cœur : les arènes, la Maison Carrée, les jardins de la Fontaine. Et pourtant, à chaque balade, ma ville me surprend. Pas forcément là où on l'attend : dans un reflet, une ombre portée, une ruelle encore déserte, un passant qui ne se doute de rien.
Cette série, c'est Nîmes telle que je la vois quand je prends le temps de regarder : l'antique et le contemporain qui se répondent, la pierre et la lumière, le noir et blanc et la couleur.
Quand l'antique se reflète dans le moderne

Face à face depuis plus de trente ans, la Maison Carrée et le Carré d'Art de Norman Foster jouent au miroir. Il suffit de regarder les vitres du musée pour voir les colonnes romaines onduler dans le verre.


Un peu plus loin, la façade du musée de la Romanité semble prendre vie. Au coucher du soleil, elle s'embrase de reflets cuivrés ; en noir et blanc, elle devient une vague.
Les détails de la rue



Ce qui me plaît aussi, ce sont les détails qu'on ne remarque plus : une file de cubes noirs qui serpente sur le trottoir, des bornes coiffées de bronze alignées comme des soldats, un vieux mur où la végétation reprend ses droits.
Ruelles et passants


Dans une ruelle du centre, une table et deux chaises attendent les premiers clients. Sur le trottoir, un homme au long manteau passe sans se retourner. Merci à lui, comme à tous ces inconnus qui font vivre mes images.
La pierre et l'eau


Une école de la République avec sa devise gravée dans la pierre, une fontaine dont les jets semblent danser devant une statue : deux visages de plus de cette ville si changeante et toujours identique.
D'autres images de Nîmes vous attendent dans la galerie du site, et sur Instagram (@artphoto_nimes). Si vous reconnaissez l'un de ces lieux, dites-le-moi en commentaire !
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